Expositions

Différentes expositions collectives liées au dessin ou au graphisme, dans des centres culturels, je participe également à des collectifs pour des expositions thématiques avec d'autres artistes. En parallèle de l'aquarelle et de l'encre, je pratique aussi la sérigraphie. Je répond également à un travail de commande et j'ai travaillé pour le centre de Bercy Village en marge du Printemps des poètes organisé à Paris. 

MON EXPERTISE

Salon de graphisme

Mois de l'illustration 

Aquarelles

Sérographies

Galeries d'Art

DDESSIN 2015

En tant qu'illustratrice indépendance, invitée dans le cadre du DDessin 2015. Exposition des aquarelles originales du livre Exote.

BERCY VILLAGE 2011

Commande d'exposition pour le site de Bercy Village à Paris. 
Sur le thème de l'édition 2011 du Printemps des Poètes : "D'infinis Paysages", pour lequel j'ai réalisé la communication, j'ai illustré 54 poèmes, sur des panneaux 120x70 cm sur l'ensemble du lieu

 

ÉCHIROLLES 2009 LE MOIS DU GRAPHISME 

Concours organisé par Michel Bouvet pour le Mois du graphisme d'Echirolles sur Madame Bovary et ses couvertures de livres intemporelles.

3eme prix

 

SERIGRAPHIES

Paysages éphémères, des lieux utopiques, inventés qui se construisent au hasard des encres, des cadres et de la palette. 

Des mouvements dans un glissement permanent entre le réel et sa fragmentation. De la flore à la ville, des forces de la nature onirique. 

 

Nourris de situations remémorées et d’intuitions, ses travaux sont des voyages qui racontent leur histoire, laissant délicatement percevoir dans la restitution du réel la curiosité d’un ailleurs.

 

Algérie, Japon, Brésil, Canada… Sont des lieux qu’elle a traversés où elle s’est également installée. De ses exils constants, elle saisit l’immédiateté donnant lieu à des paysages, des portraits, des atmosphères, des détails intimes à chaque fois singuliers. Julia Perrin se nourrit de la perte des repères que la vie peut lui procurer ici et ailleurs. « Les voyages me font sentir différente avec le déracinement, l’exclusion, l’intégration, la perte de codes que cela peut susciter, mais cela fait partie de moi. » .... Ses travaux génèrent la sensation diffuse de se trouver en présence d’un phénomène insaisissable, parfois face à la réalité d’une absence ...

Le brouillage d’unité de temps et de lieu participe à cette impression comme les regards de ses personnages systématiquement effacés. « C’est une façon de ne pas évoquer le jugement, dire l’absence et évoquer l’assimilation. »

 

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Ses paysages éphémères sont aussi des lieux utopiques, inventés qui se construisent et se reconstruisent en particulier dans ses travaux de sérigraphie. Les lignes sont délicates sans être systématiquement déterminées ou achevées. Son geste tenu montre le repentir, souligne, laisse s’évanouir dans une recherche permanente.

 

L’œuvre de Julia Perrin induit le mouvement dans un glissement permanent entre le réel et sa fragmentation. De la flore à la ville, des forces de la nature à la fragilité parfois ironisée des personnages, les représentations ne flottent pas dans un éternel éther, elles sont toujours prises dans le contexte idéologique, dans des constructions collectives et mémorielles. 

 

Ses illustrations sur la mode, sur les parisiens ou encore ses portraits de personnalités témoignent de son attrait pour l’identité au sein de son contexte.

 

Elle apprécie décoder les rites pour les transformer en contes narratifs. « C’est une manière de montrer, de savoir au plus près des choses comment est le monde. Comme une confrontation. »  Avec toujours cette ligne de conduite élégante et cette distance certaine (poétique voire énigmatique tant par les formes que les histoires qu’elle propose.